Je voudrais revenir dans cette vidéo sur le diagramme que je vous ai présenté dans la vidéo précédente que je vous montre à nouveau. Ce diagramme fait consensus depuis 20 ou 30 ans en dépit de l’apparition récente des fameux spectres Nimbus dont je vous ai déjà parlé. Ce diagramme a quasiment un statut officiel, il figure ou a figuré sur d’innombrables sites comme ceux du CEA, du CNRS, et même je crois du GIEC et j’ai copié celui-ci récemment sur le site de l’Ecole Nationale de la Météorologie ou vous pouvez encore le trouver aujourd’hui, ainsi d’ailleurs que sur celui EDUSCOL du Ministère de l’Education Nationale.

J’ai repris pour ce diagramme le nom de « diagramme qui dit tout » qui était le nom du site WEB sur lequel je l’ai découvert il y a une dizaine d’années, qui m’a ouvert les yeux et est à la source de mon militantisme anti réchauffiste. Ce diagramme comme vous le voyez rassemble sur une même figure les spectres du Soleil relevé de la Terre et de la planète relevé depuis l’espace, Notez que si les fréquences ou plutôt les longueurs d’onde sont bien indiquées sur l’axe horizontal il n’en est pas de même des intensités dont l’axe vertical n’est pas gradué. La raison en est bien sûr que ces intensités sont de plusieurs ordres de grandeur *6différentes, compte tenu de la différence de températures, entre celle du Soleil d’environ 6000 K et celle de la Terre 300K soit 20 fois moins ! Les planckiennes affichées avec les spectres illustrent bien cette différence d’échelle.
Ce qui est remarquable est que grâce à ce simple diagramme on peut aisément d’une part calculer les valeurs moyennes de l’albédo et de l’effet de serre et d’autre part donner une définition sérieuse de la température moyenne de la Terre autrement que par une stupide moyenne de température.
Alors commençons par l’albedo
L’énergie émise par la planète, représentée par le spectre bleu est évidemment égal à l’énergie absorbée par la surface terrestre, alors que l’énergie solaire qui atteint la Terre est représentée par la surface rouge. Il suffit donc de faire la différence entre ces deux surfaces, en tenant compte bien sûr de la différence d’échelle pour calculer cet albédo moyen.
Poursuivons avec l’effet de serre ?
C’est presque aussi simple. Vous voyez sur le spectre terrestre, la surface bleue, que le sommet de ce spectre se trouve à peu près sur la planckienne représentée en bleu foncé. Or si vous observez les courbes d’absorption des différents gaz à effet de serre vous constaterez qu’aucun n’absorbe les infrarouges de cette fréquence. Ce rayonnement provient donc directement de la surface terrestre et si celle-ci rayonnait comme un Corps Noir sa planckienne serait celle représentée en bleu foncé sur le diagramme. Elle correspondrait à ce que serait le spectre de la Terre si cette dernière n’avait pas d’atmosphère et donc pas d’effet de serre. La différence entre la surface délimitée par cette planckienne et le spectre réel, celui représenté en bleu est en conséquence une mesure de l’effet de serre à l’approximation prés que la Terre n’est pas un Corps Noir. Mais on peut raisonnablement estimer qu’en moyenne son rayonnement réel est proportionnel au rayonnement de ce dernier,de sorte que même si le facteur de proportionnalité est inconnu et doit être estimé cette mesure de l’effet de serre reste significative.
Et la température moyenne de la Terre ?
Eh bien elle découle tout simplement de ce que je viens de vous dire concernant l’effet de serre. Si la Tere se comportait comme un Corps Noir, sa planckienne serait celle passant par le sommet du spectre représentée en bleu foncé. Dans la mesure où on considère que cette température moyenne est celle de la surface terrestre, il en découle tout naturellement qu’avec les mêmes réserves que j’ai formulées en vous parlant de l’effet de serre , la meilleure définition de cette température moyenne est de l’assimiler à la température de cette planckienne. C’est une convention, certes, mais c’est la seule et unique définition raisonnable et scientifique que l’on puisse donner de la température moyenne de la Terre. Un terme qui n’est d’ailleurs pas sémantiquement correct puisque cette température moyenne de la Terre n’existe tout bonnement pas en tant que donnée physique. C’est encore une fois une sorte d’index dont les variations permettent d’évaluer un éventuel réchauffement ou refroidissement.
On a vu comment déduire de ce diagramme des mesures de l’albédo et de l’effet de serre, mais on peut aller encore plus loin. Les climatologues se battent sur ce qu’on appelle la susceptibilité climatique. Ils font des masses de calculs ou bâtissent des hypothèses pour évaluer le réchauffement en termes d’énergie, en termes de watts par mètre carrés. Mais leur problème est ensuite de calculer de combien ces watts vont élever la température moyenne d la Terre. Pour des objets et des matériaux manipulables le rapport entre watts et degré correspond à ce qu’on appelle la capacité calorimétrique,, dont je vous ai parlé dans la première vidéo de ce MOOC et c’est une donnée élémentaire qui dépend des matériaux considérés et qui ne soulève aucun problème.
Mais pour la Terre ?
C’est une autre question, c’est un peu plus compliqué. On ne parle plus d’ailleurs de capacité calorifique mais de susceptibilité climatique. Mais quelle que soit l’habileté de nos chers climatologues, leurs estimations de cette susceptibilité climatique ne reposent que sur à peu près rien et différent considérablement de l’une à l’autre d’un facteur 5. Ce n’est pas insignifiant, et ce n’est d’ailleurs guère surprenant du simple fait qu’ils utilisent des températures moyennes qui n’ont aucun sens, ce qui garantit qu’ils n’arriveront jamais à rien !
Or toujours à partir de ce diagramme « qui explique tout », on peut calculer avec une certaine approximation cette susceptibilité climatique. On a vu tout à l’heure comment on peut calculer l’effet de serre en Watts à partir du diagramme et par ailleurs on sait à quoi il correspond en degrés de température, puisqu’il est admis que la température aujourd’hui est de l’ordre de 15° C ou de 300 K, peu importe, ce sont les mêmes alors que sans effet de serre elle serait de -18°C, soit une différence de 33°C . Il suffit de diviser ces 33 degrés par la valeur en Watts de l’effet de serre pour trouver cette fameuse susceptibilité climatique, toujours avec la même réserve concernant le fait que la Terre n’est pas un Corps Noir, et l’hypothèse que son spectre est proportionnel au spectre de ce dernier !
Vous voyez que ce diagramme très simple est éclairant et qu’il explique vraiment tout. Est-ce si difficile à comprendre ? Et c’est quand même plus sérieux que de faire des moyennes de températures qui sont de purs non-sens, bien que cette dernière méthode soit celle utilisée par des scientifiques corrompus et malhonnêtes pour vous convaincre de la réalité d’un Réchauffement qui n’est qu’une hypothèse plausible, certes, mais je vous le rappelle non confirmée. Il faut bien qu’en bons domestiques ils fournissent aux politiciens qui les payent des arguments pour leur permettre de vous plumer en arguant de raisons idéologiques et en passant sous silence celles plus matérielles.
En tout cas c’est un peu mieux que les boules de cristal qui leur servent à prédire les catastrophes d’un demain qui est toujours repoussé à après-demain.
Voila, c’est tout pour aujourd’hui et comme à l’accoutumée, je vous dis « bonsoir »
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