LE MOOC DE LA CLIMATO-SCIENCE
"apprendre pour comprendre"

INTRODUCTION : POURQUOI  CE MOOC ?

RETOUR A L’ACCUEIL

  Bonjour et Bienvenue sur ce MOOC

 MOOC est un acronyme anglais qui signifie Massive Online Open Courses pour désigner des cours  en ligne  ouverts à tout le monde. Il existe des dizaines de milliers de MOOC mais aucun que je sache sur le sujet qui nous intéresse et qui vous a amené à regarder cette vidéo d’introduction. Mais pourquoi un MOOC sur le climat-scepticisme ou plus précisément sur la climato-science, même si celle-ci conduit au climato-scepticisme ?

 A l’approche de l’an 1000,  la population chrétienne  a été terrifiée par les prophéties apocalyptiques de  certains milieux monastiques qui, prenant l’évangile de Saint Jean à la lettre, annonçait l’imminence de la fin du monde et le jugement dernier en basant leur prédictions sur l’observation d’événements exceptionnels, tels que l’apparition de comètes, la naissance de chèvres à deux têtes, ou des catastrophes naturelles qui à leurs yeux signifiaient clairement que cette fin du monde découlait inévitablement des péchés de l’humanité. Mille ans plus tard les écolos nous prêchent le même discours sans plus de logique et de certitudes. La fin du monde est proche et il nous faut nous réformer et expier nos pêchés pour sauver la planète. Le pêché cette fois est identifié, c’est le développement économique et industriel, cause d’un réchauffement engendré par la production d’un gaz maudit, le dioxyde de carbone, plus communément appelé gaz carbonique, de symbole chimique CO2. Si nous ne retournons pas à l’Age des cavernes c’est toute l’humanité qui va disparaître.

 Le réchauffement est plausible certes, mais il n’est pas prouvé, et scientifiquement tout ce qui n’est pas prouvé demeure une hypothèse. Mais ce qui est ironiquement certain c’est que le CO2, du fait de la saturation de son effet de serre, ne peut en être tenu responsable alors qu’il est désigné comme l’ennemi numéro Un dans tous les média,  au point même qu’une chaîne de télévision a été condamnée récemment à 20.000 euros d’amende du seul fait qu’un de ses invités lors d’un débat avait nié la responsabilité anthropique du réchauffement et  qu’il est officiellement interdit aux chaînes de Télé nationales d’inviter un climato-sceptique à s’exprimer, sans compter que certains  députés écologistes militent pour que le climato-scepticisme soit déclaré un délit  sujet à des sanctions pénales. 

Les historiens du futur auront matière à s’interroger sur les raisons de l’aveuglement mondialisé qui a suscité et assuré le succès de ce fantasme et sur les objectifs, les méthodes et les moyens employés par ceux qui l’alimentent. Sans doute baptiseront-ils notre époque, comme moi, d’Ere de la Grande Démence, ce qui leur sera aisé de justifier. Mais ce n’est pas ce dont nous allons parler ici. Ce MOOC n’a pas pour but de polémiquer, il y a d’autres tribunes pour cela et je ne m’en prive pas par ailleurs.

 Pourquoi alors ce MOOC  ?

 La raison en est très simple. Aussi bien ceux que je désignerai sous le terme de réchauffistes, que bon nombre de climato-sceptiques, avancent sur ce sujet du réchauffement des arguments qui ne reposent sur aucune base scientifique sérieuse, de sorte que le débat n’est qu’un débat d’opinions alimenté par des  statistiques souvent douteuses ou fausses,  interprétées de façon d’autant plus tendancieuse que la question du réchauffement est devenu une question qui ne ressort plus de la controverse scientifique mais de l’idéologie écologiste et du dogme religieux, avec tout ce que cela implique quand la croyance remplace la raison.  Ce MOOC a donc pour ambition de s’en tenir strictement au plan scientifique.et c’est ce qui justifie sa référence à la climato-science pour le distinguer de ce débat d’opinion.  Son objectif est, en les vulgarisant sans sortir de la rigueur scientifique, d’exposer les lois qui régissent la physique de l’atmosphère et l’effet de serre qui est évidemment au centre du problème, et leurs conséquences.  

Ce MOOC s’adresse donc en premier lieu, et je dirais presque essentiellement à des non scientifiques. Il se propose de relever le défi de s’exprimer en termes simples, compréhensibles par des personnes qui ne possèdent au départ aucune formation scientifique, mais qui souhaitent acquérir les connaissances de base leur permettant de comprendre le sujet pour se faire leur propre opinion. Rappelons quand même que le sujet ne pèse rien qu’en France quelques 80 milliards d’Euros annuellement. Plus de 1300 Euros par personne que l’Etat prélève sur vos revenus et jette à la mer de la façon la plus stupide. Ca mérite qu’on y réfléchisse quand même ! 

Mais bien sûr ce MOOC s’adresse aussi aux autres, plus savants, dont j’espère que les commentaires, voire les critiques, alimenteront ces vidéos de discussions fructueuses. Cela me parait un complément indispensable dans la mesure où mes propos et les thèmes exposés ne manqueront pas de conduire à des conclusions qui vont à l’encontre de thèses largement soutenues de caractère politique et idéologique. Je ne demande surtout pas à être cru sur parole. Je vise simplement à donner aux participants les éléments qui leur permettront de raisonner par eux-mêmes en connaissance de cause.  Ne me croyez pas aveuglément, ne croyez personne aveuglément, mais écoutez-moi et réfléchissez !

 L’élément positif qui va me faciliter la tâche, la mienne et la vôtre, est que la physique impliquée dans le problème du réchauffement climatique est bien connue et vérifiée depuis un siècle et qu’elle est, contrairement à ce que tout le monde raconte, ce qui prouve que personne  n’a rien compris,  en vérité très simple et facilement accessible et compréhensible par quiconque a un peu  de fromage blanc entre les deux oreilles.  Ceci découle du fait que le problème du réchauffement climatique, contrairement à ce que présument tant de gens, n’appartient que marginalement à la climatologie. C’est en premier lieu essentiellement un problème de thermodynamique, une science dont l’origine remonte à Sadi Carnot, mort à 36 ans en 1832, et développée tout particulièrement en ce qui concerne le comportement des gaz, et donc en ce qui nous concerne, de l’atmosphère, par un savant autrichien universellement reconnu  qui s’appelait   Ludwick  Boltzmann.  Décédé en 1906. Ajoutons-y l’interaction entre matière et radiation à laquelle sont associés les noms de Planck et d’Einstein, respectivement décédés respectivement en 1947 et 1955.  Vous voyez que rien de cela n’est très nouveau et a subi l’épreuve du temps. La météorologie et la climatologie, au sens propre, sont beaucoup plus compliquées que le simple problème du réchauffement car elles mettent en jeu des lois souvent empiriques qui conduisent à des équations compliquées qui dépendent souvent de coefficients plus ou moins arbitraires et qu’en plus on ne sait pas résoudre algébriquement. On ne peut le faire que de façon approximative de pas en pas, et par itérations successives sur de gros ordinateurs, ce qui immédiatement pose le problème de la validité de ces calculs au-delà d’un certain nombre d’itérations, c’est-à-dire le problème du Chaos qui limite inexorablement toute prévision dans le temps.  Le Chaos, en termes scientifiques, c’est ce qu’on appelle aussi le problème de la sensibilité aux conditions initiales, que le grand public connait surtout sous le nom d’effet papillon, du fait que l’auteur de cette théorie du chaos, le météorologue Lorentz avait intitulé en 1972 une de ses conférences :  Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? En bref cela veut dire que plus le temps passe plus toute prévision devient imprécise au point de perdre tout sens. Nous en reparlerons.

 Le Plan de ce MOOC sera donc le suivant.

 Puisqu’on parle de réchauffement, après l’introduction que vous écoutez en ce moment,  le premier Module sera bien naturellement  consacré aux notions de température et de chaleur que vous découvrirez sans doute plus subtiles que vous le pensez probablement. Vous verrez en particulier que le réchauffement climatique, qui fait l’objet d’un consensus mondial, n’est en fait qu’une hypothèse, au demeurant plausible, mais nullement prouvée.  

Nous discuterons ensuite dans la deuxième vidéo de ce premier module de la notion d’énergie, une des notions les plus fondamentales de la physique, peut-être même la plus fondamentale de toutes et une sorte de dénominateur commun de toutes les discussions concernant le réchauffement. Vous verrez en particulier que le réchauffement climatique, qui fait l’objet d’un consensus mondial, n’est en fait qu’une hypothèse, au demeurant plausible, mais nullement prouvée.  

L’effet de serre est dû au blocage par les gaz à effet de serre de certains infrarouges émis par la Terre et à la restitution de leur énergie à la surface terrestre.  Les infrarouges sont des ondes électromagnétiques comme la lumière et on ne peut parler de réchauffement sans parler des propriétés de ce rayonnement, et de façon générale du comportement des ondes électromagnétiques ce qui fera l’objet du second Module de ce MOOC et de leurs interactions avec la matière qui fera l’objet du troisième. 

La matière et le rayonnement sont deux des quatre composantes fondamentales de l’Univers, les deux autres étant l’Espace et le Temps. En fait on peut réduire ce nombre à trois, matière et rayonnement n’étant en fait que deux formes de l’énergie comme l’a démontré Einstein avec sa célèbre équation e=mc².

 Nous commencerons le troisième Module par l’étude du Corps Noir qui est le concept de base de la relation entre chaleur et émission ou absorption de Rayonnement, sur lequel repose la thermodynamique et qui est à l’origine de la découverte de la Physique Quantique, laquelle rassurez-vous n’interviendra aucunement dans ce MOOC. Nous nous pencherons de façon générale sur les modes de génération des ondes Électromagnétiques ce qui nous conduira à conclure que contrairement à l’axiome unanimement admis, les gaz chauds et même excités, nous verrons ce que cela veut dire, ne rayonnent pas.  Cette révélation est plus importante pour la physique en général que pour le réchauffement climatique car elle ne joue que sur la façon dont l’effet de serre agit, elle n’altère pas les bilans thermiques finaux. Elle disqualifie par contre la théorie du GIEC selon lequel cet effet de serre serait radiatif et d’autres théories, aussi bien réchauffistes que climato-sceptiques qui sont construites sur l’hypothèse que les gaz rayonneraient. Je dois cependant vous mettre honnêtement en garde : au contraire de tout ce que je vous raconte et vous raconterai dans ce MOOC qui appartient intégralement à la physique connue et admise par tout le monde, sans contestation possible et sans aucun apport personnel de ma part, le fait que les gaz chauds et excités ne rayonnent pas est une théorie personnelle que je considère parfaitement établie mais qui n’a pas encore recueilli l’aval du consensus scientifique. Elle est très nouvelle et très peu connue et le plus souvent spontanément rejetée par beaucoup tant elle les choque, mais jusqu’à présent en tout cas personne n’a avancé le moindre argument qui pourrait la mettre en défaut.

 Nous aurons ainsi fait le tour des connaissances nécessaires pour traiter du Réchauffement ce qui fera l’objet du quatrième Module consacré à l’application de ces lois physiques au problème actuel du Réchauffement, que ce dernier soit réel ou fantasmé. Mais en introduction je présenterai ce que j’ai appelé la dichotomie du climat c’est-à-dire la différence fondamentale entre Réchauffement qui correspond à l’absorption de chaleur c’est-à-dire d’énergie par la surface terrestre et Climat qui correspond à  la réaction de l’atmosphère à la répartition variable dans le temps et dans l’espace des températures du sol et aux mouvements de convection qu’elle entraine, auxquels s’ajoutent d’autres composants comme le relief  bien sûr mais aussi par exemple la rotation de la Terre.

 La notion la plus importante de cette dissociation du Réchauffement et du Climat prend toute son importance du fait que rien de ce qui se passe dans l’atmosphère ne peut modifier le bilan thermique global. Tout ce qui s’y passe se passe à énergie totale constante. C’est une notion qui n’est pas intuitive et qui conduit beaucoup de gens y compris des climatologues qui tiennent le haut du pavé à des incompréhensions totale des mécanismes en jeu. 

Nous nous pencherons ensuite sur le fameux effet de serre et nous démontrerons en premier lieu le Théorème Fondamental selon lequel les seuls facteurs susceptibles d’agir sur la température terrestre sont l’intensité des Radiations solaires, l’albédo (c’est-à-dire le pouvoir réflecteur de la Terre) et l’effet de serre, théorème fondamental  auquel j’attache modestement  d’autant plus d’importance que j’en suis l’auteur, mais qui est si évident que je ne peux en tirer qu’une très modeste gloire. Je n’ai en fait rien fait d’autre que de formaliser des raisonnements tout à fait basiques, bien qu’à mon grand étonnement certains les ignorent ou les rejettent, et de leur donner le statut de Théorème pour souligner combien ils sont fondamentaux.

 Nous mettrons en évidence dans ce même module la saturation de l’effet de serre du CO2 qui exonère ce gaz de toute participation au réchauffement, au-delà de sa contribution initiale. Le CO2 est certes un gaz à effet de serre mais du fait de cette saturation il  a atteint un niveau à partir duquel il ne peut plus jouer aucun rôle dans quelque réchauffement que ce soit. Nous conclurons finalement ce module avec une vidéo consacrée au « diagramme qui dit tout » ,   qui expose en une seule figure toutes les données qui contrôlent le réchauffement et la façon de mesurer ses composantes de façon aussi simple et concise qu’élégante.

 L’essentiel du MOOC tient dans ces quatre modules mais il m’a semblé utile de discuter également des nombreux arguments à caractère non scientifique, avancés par les réchauffistes pour « prouver » la réalité du Réchauffement et lui attribuer des conséquences catastrophiques, arguments comme la montée du niveau de la mer, la disparition annoncée des ours blancs, la fréquence des événements catastrophique, les sécheresses, les crues, la disparition de la biodiversité, etc …

 Je ne fais aucun cas de ces arguments qu’on peut multiplier à l’extrême puisque, chaque fois qu’il se passe quelque chose d’apparence insolite, la presse se fait un plaisir  de l’attribuer au réchauffement climatique ou pire encore dans l’idiotie, au Changement climatique, comme si le changement n’était pas dans la nature même du climat. Les discussions qui s’ensuivent sont vides de sens, partisanes, souvent contradictoires, et ne pèsent pas lourd devant l’évidence des preuves scientifiques. Elles témoignent surtout de la grande ignorance et incompétence de trop nombreux commentateurs, journalistes et personnel politique et même souvent de scientifiques dont on peut largement douter de l’honnêteté ou en tout cas du professionnalisme, quand ils mentent délibérément afin d’assurer leur situation universitaire ou  pour obtenir des financements pour leurs travaux

 Je critiquerai enfin plus précisément des thèses aussi bien réchauffistes que climato-sceptiques qui ne reposent pas sur des arguments scientifiques sérieux, ce que je déplore tout particulièrement quand elles sont le fait de climato-sceptiques qui dénoncent comme moi ce qui constitue sans aucun doute la plus grande arnaque que l’humanité a  jamais connue, mais qui affaiblissent le «  cause  » en la défendant avec des raisonnements erronés qui prêtent trop facilement le front à la critique. Je ne veux pas trop m’attarder sur ces thèses qui lorsqu’elles se prétendent scientifiques reposent en général sur des concepts mal compris.  Je ferai cependant une exception pour parler de l’élévation du niveau des mers qui est encore un de ces sujets favoris d’enfumage du public. Il se trouve que c’est un sujet que je connais bien pour y avoir été mêlé professionnellement dans une vie antérieure. Ces considérations feront l’objet du cinquième et dernier module de ce MOOC .

 Je voudrais avant de terminer vous faire une recommandation pratique. Certaines de mes vidéos sont un peu longues. Vous n’êtes pas obligé de les visionner en une séance. Il vaut mieux faire des poses et reprendre ensuite. Vous pouvez les enregistrer en utilisant l’un ou l’autre des logiciels gratuits disponibles sur le WEB . Les idées et les connaissances c’est comme la bonne cuisine, c’est meilleur quand ça mijote un peu. L’important n’est pas d’apprendre et de réciter comme un perroquet mais de bien comprendre et de faire vôtre ce que vous apprenez.

 Enfin ma dernière recommandation est de ne pas hésiter à commenter et à poser des questions.  Vous pouvez le faire sur le site Internet ou sur chaque vidéo et vous pouvez aussi m’écrire directement. Souvenez-vous qu’il n’y a pas de question idiote ! Si quelque chose vous fait problème soyez sûr que vous n’êtes pas seul à vous poser la même question et qu’en franchissant la barrière de la timidité vous rendrez aussi service à d’autres personnes. Et vous me rendrez aussi service, car ça me conduira à améliorer mes exposés ou à me poser des questions auxquelles je n’aurais pas pensé. Je vous en remercie d’avance.  J’espère que cette vidéo va vous plaire et je vous invite à vous rallier à mon slogan « Plaisir d’apprendre, Plaisir de savoir, Plaisir de comprendre ».

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